ressources naturelles

La controverse du concept et de l’effectivité du droit à la participation des personnes et des personnes rassemblées en communautés locales traditionnelles dans la gestion et l’exploitation des ressources naturelles en Thaïlande

Communications avec actes
 
 
RABIEB
Prangtip
(2015)
Actes des 4èmes journées doctorales sur la participation et la démocratie participative
GIS Démocratie et Participation

La controverse du concept et de l’effectivité du droit à la participation des personnes et des personnes rassemblées en communautés locales traditionnelles dans la gestion et l’exploitation des ressources naturelles en Thaïlande

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Texte intégral
Résumé

Gouvernance des ressources naturelles et de l’environnement : contribution méthodologique à l’aide d’une démarche d’évaluation multicritère et multiacteurs

Thèses
 
 
BROU
Ettien
(2014)

Gouvernance des ressources naturelles et de l’environnement : contribution méthodologique à l’aide d’une démarche d’évaluation multicritère et multiacteurs. Application aux projets de gestion des marais côtiers Tanoé-Ehy (Côte d’ivoire)

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Résumé

[Ω] Deux parutions pour une économie durable

Type
Ouvrage

Avec un peu de retard, signalons deux ouvrages fondamentaux sur les questions posées par le développement durable publiés au printemps 2010 par les éditions de Boeck  :

Auteurs et appartenances institutionnelles
Tim Jackson est professeur de développement durable au « Centre for Environmental strategy » (CES) à l’Université du Surrey. Ses recherches portent sur le comportement des consommateurs, les systèmes énergétiques durables, l’économie écologique et la philosophie de l’environnement. Au Royaume-Uni, il est l’un des pionniers du développement d’indicateurs alternatifs à la croissance économique. Depuis janvier 2003, il mène des recherches au sein du CES sur la psychologie sociale du consommateur. Tim Jackson est également auteur de pièces de théâtre diffusées par la BBC.
 
 
Elinor Ostrom est une politologue américaine. Ses travaux portent principalement sur la théorie de l'action collective et des biens publics (matériels ou immatériels) et s'inscrivent dans le cadre de la « nouvelle économie institutionnelle ».
En octobre 2009, elle est la première femme à recevoir le « Prix Nobel » d'économie, avec Oliver Williamson, « pour son analyse de la gouvernance économique, et en particulier, des biens communs ».
Références bibliographiques ou publications associées

Tim Jackson :

Prospérité sans croissance.
La transition vers une économie durable
 
Collection : Planète en jeu

17,00 €
 
 

Présentation de l'éditeur :

« Le temps est-il venu de repenser la croissance ? Le débat est lancé. Lisez Prospérité sans croissance et rejoignez la plus importante discussion de notre temps.
La poursuite de la croissance est-elle la solution ? Offrira-t-elle prospérité et bien-être sur une planète de neuf milliards d’êtres humains ? Dans cet ouvrage explosif, Tim Jackson fait le procès de la croissance économique illimitée. 
Dans les économies avancées, il devient de plus en plus clair que la croissance de la consommation n’augmente pas le bonheur et peut même lui nuire. Et il est encore plus évident que les écosystèmes qui portent nos économies sont en train de s’effondrer sous les coups de cette croissance. À moins que nous ne réduisions radicalement l’impact environnemental de l’activité économique – et rien ne prouve que cela soit possible –, nous allons devoir construire une prospérité qui ne repose pas sur la croissance continuelle.
Hérésie économique ? Ou opportunité pour renforcer les fondements du bien-être, de la créativité et construire une prospérité durable en dehors de la dictature du marché ?
Tim Jackson propose une vision crédible d’une société humaine à la fois florissante et capable de respecter les limites écologiques de la planète. Réaliser cette vision est la tâche la plus urgente de notre époque.
Ce livre est une version largement revue et complétée de l’étude que Tim Jackson a réalisée pour le compte de la Sustainable Development Commission, une instance consultative du gouvernement britannique. Sa publication ouvre une troisième voie entre le concept de développement durable et celui de décroissance ».
 

Elinor Ostrom :
 
Gouvernance des biens communs.
Pour une nouvelle approche des ressources naturelles

Révision scientifique : Laurent Baechler
 
Collection : Planète en jeu
 
33,50 €
 
 

Présentation de l'éditeur :

« La question de la gouvernance des ressources naturelles utilisées conjointement par de nombreux individus revêt une importance croissante pour les analystes politiques. Tant la nationalisation que la privatisation ont été mises en avant mais ni l'État ni le marché n'ont été uniformément en mesure de résoudre les problèmes liés aux ressources communes.
Remettant en question les fondements de l'analyse politique telle qu’appliquée aux ressources naturelles, Elinor Ostrom fournit dans cet ouvrage un ensemble unique de données empiriques afin d'étudier les conditions dans lesquelles des problèmes de ressources communes ont été résolus, de manière satisfaisante ou non.
Le Dr Ostrom décrit d'abord les trois modèles les plus fréquemment utilisés en tant que fondements pour préconiser des solutions se basant sur l'État ou le marché. Elle passe ensuite en revue les alternatives théoriques et empiriques à ces modèles afin d'illustrer la diversité des solutions possibles. Dans les chapitres suivants, elle fait appel à l'analyse institutionnelle en vue d'examiner diverses stratégies fructueuses ou infructueuses de gouvernance des biens communs. Contrairement à ce qu’affirme l'argument de la « tragédie des biens communs », les problèmes de ressources communes peuvent être résolus par des organisations volontaires plus efficacement que par un État coercitif. Parmi les cas considérés figurent la tenure communale de prairies et de forêts, des communautés d irrigation, des droits relatifs à l eau ainsi que des sites de pêche. La gouvernance des biens communs apporte une contribution majeure à la littérature analytique et à notre conception de la coopération humaine. »

Extrait de l'avant-propos

« Il me serait difficile de dire depuis quand je travaille sur cette étude. Si l'on me demandait quand j'ai commencé à étudier les problèmes d'action collective rencontrés par des individus utilisant des ressources communes, resituer le commencement serait plus aisé. Au début des années 1960, je participai à un séminaire avec Vincent Ostrom, qui, deviendrait plus tard, mon plus proche collègue et mon mari. Ce séminaire était consacré au développement d'institutions liées aux ressources en eau en Californie du Sud. Je commençai mon mémoire en m'intéressant à l'entreprenariat impliqué dans le développement d'une série d'entreprises publiques afin de stopper l'intrusion d'eau saline dans une nappe aquifère située sous un secteur de la région métropolitaine de Los Angeles. Un de mes camarades étudiants, Louis Weschler, menait une étude parallèle sur une nappe adjacente, laquelle faisait l'objet de mesures institutionnelles différentes dans le cadre de la lutte contre des problèmes similaires. Tandis que Weschler et moi-même terminions nos travaux, il apparut que, pour chaque nappe, les mesures institutionnelles adoptées avaient permis aux producteurs d'eau d'éviter la perte économique catastrophique qu'aurait occasionnée l'inondation des deux nappes par l'océan Pacifique (E. Ostrom, 1965 ; Weschler, 1968).

A la fin des années 1960, Vincent et moi participâmes au Programme de recherche des Grands Lacs initié par le Batelle Mémorial Institute (V. Ostrom et E. Ostrom, 1977b), mais la majeure partie de mon travail, en tant que jeune enseignante, se focalisait sur des problèmes liés à la mise en place de services urbains et d'économies publiques dans les zones métropolitaines. En 1981, Paul Sabatier, qui fut mon collègue pendant un an au Centre de recherche interdisciplinaire de l'Université de Bielefeld, me demanda d'organiser un séminaire sur le thème de «l'apprentissage organisationnel». J'utilisai, comme exemple d'apprentissage organisationnel, l'ensemble de règles que les exploitants des nappes aquifères californiennes avaient développé. Paul voulut alors savoir pourquoi j'étais si certaine que les systèmes que j'avais étudiés 15 ans plus tôt étaient toujours opérationnels et fonctionnaient de manière performante. À l'époque, je n'eus aucune réponse satisfaisante à apporter à cette question, si ce n'est que les institutions avaient été si bien taillées sur mesure pour le contexte local que je supposais qu'elles avaient survécu et se portaient bien ».

Date de publication ou de début de la recherche
22 décembre 2010
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